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Android Wear : ce que nous avons pensé de l’OS pour montres de Google | geeko

Android Wear : ce que nous avons pensé de l’OS pour montres de Google Par Etienne Froment posté il y a 9 heures

montres Nous avons eu la chance de tester en profondeur le système d’exploitation pour montres de Google pendant un peu plus de deux semaines, sur notre G Watch. Si, globalement, l’expérience s’est révélée plutôt enrichissante, elle nous a également permis de pointer du doigt les nombreux petits défauts d’un système d’exploitation qui devra encore beaucoup évoluer pour convaincre…

© DR

montres Breitling Lorsqu’on parle d’OS mobiles, on pense tout naturellement à Android. Le système d’exploitation de Google règne en maître sur le marché des smartphones et pourrait bien finir par écraser iOS également sur le marché des tablettes. Mais sur le marché des accessoires connectés, le marché restait jusqu’à présent très fragmenté. Entre Samsung, qui s’est mis en tête d’imposer son propre OS avec Tizen, la start-up américaine Pebble qui est parvenue à s’emparer d’importantes parts de marché avec ses montres e-ink, et les autres acteurs du marché qui y vont tous de leur propre portage d’Android, il est difficile pour le moment de donner un grand vainqueur. En réalité, si Samsung et Pebble semblent avoir pris un net avantage sur la concurrence, la plupart des grands acteurs ne se sont pas encore jetés à l’eau, et l’arrivée de l’iWatch d’Apple, de la montre Windows de Microsoft, et de la Moto 360 de Motorola, pourrait bien faire définitivement basculer la balance…

Rolex réplique Avec Android Wear, Google espérait rassembler tous les fabricants de montres Android derrière une seule bannière. Sauf que, dans la pratique, on remarque déjà une certaine réticence. D’ailleurs, seulement deux montres Android Wear étaient lancées avec le nouvel OS de Google, et aucun des deux modèles n’a fait l’unanimité pour le moment…

Rolex réplique En démarrant pour la première fois votre montre Android Wear, vous remarquerez l’aisance avec laquelle votre montre communique avec votre smartphone. Ici, pas besoin d’utiliser 3 ou 4 applications, puisqu’une application unifiée permet de gérer sa montre, certains paramètres et les applications installées sur votre smartphone. L’appairage entre les deux terminaux est d’une simplicité enfantine puisqu’un seul clic sur chacune des deux surfaces tactiles suffit.

montre Rolex . Paradoxalement, l’application proposée par Google n’offre pour le moment que très peu d’options, et la plupart des utilisateurs ne devraient pas passer plus de trois minutes dessus, ce qui est en soi plutôt regrettable lorsqu’on sait à quel point l’appli Pebble par exemple, se révèle d’une efficacité redoutable.

Réplique Rolex Submariner Plus surprenant, et plus dérangeant, aucun magasin d’applications n’a été conçu par Google. En réalité, les applications compatibles avec Android Wear, déjà installées sur le smartphone, pousseront automatiquement les notifications sur la montre. On notera d’ailleurs que Google n’a pas jugé bon d’intégrer un gestionnaire de fichiers sur sa montre, ce qui signifie que si vous souhaitez supprimer une application de votre montre, vous devez également la supprimer de votre smartphone… On a vu plus pratique.

Pour le reste, et sans grande surprise finalement, les quelques applications compatibles sont d’un intérêt somme toute mesuré. Runtastic vous permettra de suivre par exemple votre progression dans une course, tandis que Tinder vous permettra de liker ou disliker des profils. D’autres applications comme Google Maps, sont également compatibles, mais la taille d’écran ridicule fait qu’on ne s’y attarde pas vraiment… En définitive, peu d’applications sont compatibles pour le moment, et il faudra sans doute attendre plusieurs mois, voire années, avant d’y trouver son compte. Notons d’ailleurs qu’au niveau de la personnalisation, l’expérience est plutôt limitée puisque par défaut, quelques horloges numériques seulement sont proposées, et les fabricants ne sont pas autorisé à différencier leur modèle de smartwatch des autres modèles de smartwatch Android Wear niveau logiciel. Ce qui signifie qu’en dehors de leur esthétique et de leur autonomie, toutes les montres Android Wear sont les mêmes, ou presque.

Côté interface, Android Wear reprend le design caractéristique de Google Now. Ce qui signifie que l’écran d’accueil de votre montre affichera des données en provenance directe de Google, comme l’heure de votre fuseau horaire, la température actuelle, ou les détails de votre prochain vol. Les notifications, elles, apparaissent sous la forme de petites fenêtres pop-up qui s’étendent en cartes Google Now une fois que l’on clique dessus. Vous pourrez par exemple consulter vos notifications Facebook, SMS et mails en défilant d’une carte à l’autre, sans interruption. S l’interface est plutôt fluide, on regrettera tout de même que par défaut, toutes les notifications soient activées, ce qui signifie que votre poignet ne cessera de vibrer lors de la première journée d’utilisation… En d’autres termes, il est fort probable que vous désactiviez rapidement ce qui fait pourtant l’intérêt majeur des montres Android. Et ce serait regrettable, d’autant plus que le système est relativement bien conçu et permet notamment de supprimer un email d’un simple glissement de doigt, ou d’y répondre en dictant vocalement un SMS ou un message privé à l’un de ses amis. Comme toujours avec Google, la reconnaissance vocale est d’une efficacité redoutable. Elle représente d’ailleurs le principal intérêt de cet OS, qui contrairement aux idées reçues, ne se base pas tant sur le contrôle tactile que vocal…

L’OS permet de naviguer à travers l’interface, envoyer un message ou rechercher une information sur Internet par le contrôle vocal uniquement. En pratique, il suffit de prononcer les mots “OK Google” pour que la montre sorte de son mode de veille et écoute ce que vous avez à lui dire… Libre à vous ensuite de lui poser une question du type “Quel temps fait-il à Londres?”, “Quelle est la température à Moscou?”, “Quand est né Napoléon?” ou encore “Combien d’habitants y-a-t-il en Allemagne?” Le résultat apparaît en quelques instants seulement sur l’écran de la montre. Pour les commandes vocales, le concept est le même puisqu’il suffit de demander d’enregistrer un rendez-vous dans l’agenda pour que votre montre vous obéisse. Bref, c’est sans aucun doute l’aspect le plus riche de cette expérience au poignet, mais la plupart des consommateurs n’y verront certainement pas un justificatif pour dépenser 200 euros pour une montre qu’il faudra impérativement recharger toutes les 24 ou 48 heures… Conclusion

Tout comme Android à ses débuts, Android Wear souffre d’un manque de profondeur et d’intérêt pour le consommateur lambda. Omniprésence des services Google, personnalisation limitée, dépendance au smartphone, manque d’applications compatibles, absence de magasin d’applications,… Les défauts sont nombreux, et surtout bien réels. Si la plupart devraient progressivement s’effacer, au fur et à mesure que le nombre d’applis compatibles augmente, et que Google apporte des modifications à l’OS, le coeur même de l’expérience ne devrait lui pas vraiment évoluer. Si vous n’êtes pas du genre à poser des questions vocalement à votre smartphone, ou à utiliser régulièrement Google Now, vous aurez sans doute tôt fait de mettre en ventre votre montre sur eBay. Principalement destiné aux geeks, et aux accros des réseaux sociaux, qui souhaitent garder un oeil en permanence sur leur activité, Android Wear présente un potentiel immense, mais qui demande encore à évoluer.

Deux montres Android Wear sont actuellement disponibles, la G Watch et la Gear Live. Les deux modèles sont proposés à un prix attractif (respectivement 187,49 et 211,49 euros) sur le site de MobileFun : http://www.mobilefun.fr/34318/par-type/smartwatches.htm

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